... ou comment vivre avec sa différence, que l'on soit enfant,

adolescent

ou adulte



hypersensibilte

L'Hypersensibilité, c'est quoi ?

L'hypersensibilité est un trait de personnalité caractérisé par une sensibilité accrue aux stimuli émotionnels, sensoriels et environnementaux. Les personnes hypersensibles, souvent appelées "personnes hautement sensibles" (PHS), ont tendance à percevoir et à traiter les informations de manière plus profonde et plus détaillée que la moyenne.

Voici quelques caractéristiques courantes de l'hypersensibilité :

1. Sensibilité émotionnelle : les émotions sont ressentis de manière plus intense, ses propres émotions comme celles des autres.

2. Sensibilité sensorielle : aux bruits, aux lumières vives, aux textures, aux odeurs.

3. Empathie élevée : grande capacité à comprendre et à partager les sentiments des autres.

4. Besoin de temps pour traiter les informations : besoin de plus de temps pour traiter les informations et prendre des décisions.

5. Sensibilité aux critiques : vécues de manière plus intense.

6. Besoin de solitude : besoin de temps seules pour se ressourcer et éviter la surstimulation.

L'hypersensibilité, ce n'est ni un trouble ni une maladie ; c'est une manière différente de percevoir et d'interagir avec le monde. Elle peut avoir des avantages, comme une grande créativité et une profondeur émotionnelle, mais elle peut aussi poser des défis, notamment en termes de gestion du stress et de la surstimulation.

En quoi la sophrologie et les TCC peuvent aider une personne hypersensible ?

La sophrologie et les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) peuvent être particulièrement bénéfiques pour les personnes hypersensibles en les aidant à mieux gérer leurs émotions, leur stress et leur sensibilité accrue. 

Hypersensibilité et sophrologie

1. Relaxation et gestion du stress : la sophrologie utilise des techniques de relaxation, de respiration et de visualisation pour aider à réduire le stress et l'anxiété. Cela peut être particulièrement utile pour les personnes hypersensibles qui sont souvent submergées par les stimuli environnementaux ou émotionnels.

 2. Renforcement de la confiance en soi : les exercices de sophrologie peuvent aider à renforcer la confiance en soi et l'estime de soi, ce qui peut être bénéfique pour les personnes hypersensibles qui peuvent être plus sensibles aux critiques ou aux échecs.

 3. Amélioration de la Concentration : la sophrologie peut aider à améliorer la concentration et la capacité à se focaliser sur le moment présent, ce qui peut être utile pour gérer la surstimulation. 

4. Gestion des émotions : les techniques de sophrologie peuvent aider à mieux comprendre et à réguler les émotions, permettant ainsi de mieux gérer les réactions émotionnelles intenses. 

Hypersensibilité et  Thérapies Cognitives, Comportementales et Emotionnelles (TCCE)

1. Modification des Pensées Négatives: les TCC aident à identifier et à modifier les pensées négatives ou irrationnelles qui peuvent exacerber le stress et l'anxiété. Cela peut être particulièrement utile pour les personnes hypersensibles qui ont tendance à ruminer ou à s'inquiéter excessivement.

2. Développement de Stratégies d'Adaptation : les TCC enseignent des stratégies d'adaptation pour faire face aux situations stressantes ou émotionnellement intenses, ce qui peut aider les personnes hypersensibles à mieux gérer leur sensibilité.

3. Exposition graduelle : les TCC peuvent inclure des techniques d'exposition graduelle pour aider à désensibiliser progressivement les personnes hypersensibles aux stimuli qui les submergent, leur permettant ainsi de mieux tolérer ces situations.

4. Amélioration de la Communication : les TCC peuvent également aider à améliorer les compétences en communication et en affirmation de soi, ce qui peut être bénéfique pour les personnes hypersensibles qui peuvent avoir du mal à exprimer leurs besoins ou à fixer des limites.

En combinant ces approches, les personnes hypersensibles peuvent développer des outils et des stratégies pour mieux naviguer dans leur environnement et améliorer leur bien-être général. Si vous êtes intéressé par ces approches, il peut être utile de consulter un professionnel pour obtenir des conseils personnalisés.


Haut potentiel intellectuel(hpi) ou douance

Douance, haut potentiel intellectuel,  QI, que retenir?

Le haut potentiel intellectuel ou HPI est le résultat d'une suite d'amalgames et de simplifications. A ce jour, contrairement à ce qu'affirment certains psychologues, surtout français, la douance n'a pas de définition univoque, elle n'est pas démontré scientifiquement et le QI n'en fait pas nécessairement partie. La douance n'est pas forcément que l'intelligence : d'autres facteurs peuvent intervenir, comme :

  • la motivation/volition,
  • la créativité,
  • l'hypersensibilité, etc.

On pourrait même dire que la douance n'est pas l'intelligence du tout : la difficulté à comprendre les implicites amenant parfois les doués à se trouver "moins intelligents que les autres". L'intelligence, non plus, n'a pas de définition univoque. Le QI n'est donc pas l'intelligence, mais une "représentation" de l'intelligence, facile parce que chiffré. "Douance" n'est pas synonyme "d'intelligence" et encore moins de "QI". 

La douance, c'est ce que vous êtes, pas ce que vous faites, comme le répète depuis longtemps Linda Silverman, une des références aux Etats-Unis depuis 40 ans.

Haut potentiel-HPI : un sentiment de décalage

"Je me suis toujours senti en décalage !"

"Je ne me trouve pas plus intelligent. Parfois je comprends plus vite, parfois je suis le seul qui ne comprend rien."

"On me dit que je suis trop curieux, trop sensible, trop bizarre, trop ... tout ! Que je me pose trop de questions !"

"On m'a diagnostiqué bipolaire, borderline, TDA/H, hyperactif, anorexique/boulimique, TOC, dys., etc., etc., etc."

"J'ai horreur des étiquettes (les catégories, ... mais parfois aussi celles qui grattent, dans les vêtements)".

Etrangement, ce que les enfants et adultes doués rapportent le plus n'est pas tant l'intelligence, mais plutôt le sentiment d'être en décalage, de se sentir "différent" et de ne pas comprendre pourquoi ... Et c'est ce sentiment de différence qui induit parfois l'impression de ne pas être si intelligent, voire d'être nul, comme beaucoup le rapportent ... quand, enfin, désespérés, ils viennent consulter. Parce que, longtemps, ils ont essayé de "faire aller"...

Dès le plus jeune âge, ils ont appris à jouer au caméléon, à se couler dans le moule, en se construisant un "faux self", un personnage qui leur permet, croient-ils, de passer inaperçus et de s'intégrer aux groupes. Certains le font mieux que d'autres. Les filles, en particulier, qu'on repère donc moins souvent puisqu'elles "ne posent pas de problème". En pratique, cela ne fonctionne pas si bien : ils sont "avec" le groupe, mais pas vraiment "dedans".

Et ils ont beau faire des efforts, rien n'y fait. Ils ont souvent peu de vrais amis, voire pas du tout, même si certains ont "plein de copains" ou sont "copains avec tout le monde". 

Mais, quand on les interroge, ils n'en sont pas forcément conscients (le faux self est partout et depuis longtemps).

Ils passeront donc par des crises où ils se demanderont ce qu'il faut faire pour être "normal" ou s'il faut renoncer pour vivre en ermite.

Ces crises s'accompagneront de somatisations diverses et variées, pour lesquelles ils iront consulter psychiatres, psychologues ou psychothérapeutes. Et ceux-ci ne mettront pas forcément le doigt sur la douance qui, confondue avec l'intelligence, est plutôt considérée comme un avantage, dont on aurait tort de se plaindre. Alors que le problème n'est pas l'intelligence, mais la différence.

La conséquence, en finale, est souvent un sentiment d'étrangeté, qui induit un gros manque de confiance/estime de soi, qu'ils traîneront toute leur vie, faute d'en comprendre l'origine.

Ce sont aussi ceux qui feront une "crise du milieu de vie" et "chercheront leur mission sur terre" (et, non, ce n'est pas tout le monde ...). Vous en connaissez autour de vous ? C'est normal : qui se ressemble s'assemble ! (et, avec le faux self, ça donne "qui s'assemble se ressemble"). 

Caractéristique douance enfant

Caractéristiques douance adulte

Il n'est pas indispensable qu'elles soient toutes présentes.

  • Réactions intenses
  • Sens de l'observation accrue
  • Emotions et sentiments très profonds
  • Perfectionnisme qui peut mener au syndrome de l'imposteur. 
  • Besoin de complexité
  • Perçoit les patterns complexes rapidement
  • Pensée divergente
  • Cerveau qui mouline tout le temps, pas de bouton OFF
  • Hyperexcitabilité - Intensité - hyperstimulabilité : niveau de réaction plus élevé aux stimuli, être "plus " tout : plus rapide, plus agité, plus attachant, plus exigeant, plus généreux, plus impatient, ...
  • Hyperesthésie ou exacerbation des cinq sens : hyperréactif aux stimuli sensoriels
  •  Extrêmement susceptible
  • Curiosité exceptionnelle 
  • Besoin viscéral de comprendre et chercher
  • Imagination débordante, grande créativité 
  • Grande capacité d'observation, note les plus petits détails
  • Intérêts très variés, saute facilement d'un domaine à l'autre
  • Peut/doit faire plusieurs choses en même temps : suivre deux conversations en parallèle, parler et écrire, rêver et pourtant écouter, ...
  • Recherche la compagnie de personnes plus âgées. Aime parfois s'occuper des plus jeunes
  • Capacité d'attention, persévérance : forte si l'intérêt y est ; faible, voire nulle, sinon.
  • Grand sens de l'humour : et humour très particulier, parfois noir, souvent incompris
  • Rapidement frustré s'il ne trouve pas les personnes ou les ressources pour réaliser ses grandes idées
  • Grand sens de la justice, de l'équité, moralité. Intolérance à l'injustice, pour lui et pour les autres.
  • Respect des règles qui font sens ("logiques"), mais tendance à questionner l'autorité non fondée
  • Idéalisme
  • Empathie, compassion, altruisme, voire allocentrisme, se sacrifie pour les autres
  • Grande capacité de raisonnement/résolution de problèmes
  • Rapidité d'apprentissage
  • Méthode d'apprentissage particulière, surtout en mathémtique et en lecture
  • Hypersensibilité

Il ne s'agit pas d'émotivité ou de sensiblerie, même si certains en souffrent, mais plutôt d'une perception du monde différente, qui amène des questionnements existentiels que, manifestement, tout le monde n'a pas.

S'y ajoute une tendance à prendre les choses au pied de la lettre et à ne pas toujours comprendre les implicites, les expressions idiomatiques, les consignes à l'école ou au boulot, qui conduit aussi à "ne pas se penser intelligent". Un peu comme si on parlait une autre langue.

On peut donc légitimement se demander si faire passer un "test d'intelligence standardisé" à des gens qui ne comprennent pas les consignes comme les autres est vraiment une grande idée ...

Comment détecter/identifier le haut potentiel ?

La meilleure méthode est l'évaluation qualitative, par un spécialiste capable de reconnaître un haut potentiel.

Elle repose sur l'observation du mode de pensée et des caractéristiques évoqués plus haut, c'est-à-dire non pas de traits de caractère en particulier, mais plutôt de l'intensité avec laquelle ils sont présents : les doués/HP présentent les mêmes qualités et défauts que monsieur et madame tout-le-monde, mais exacerbés. On dit qu'ils sont "comme tout le monde, mais plus", "plus tout", "trop tout" !!

  • Trop éveillés, trop curieux, mais aussi trop indifférents, voire apathiques, quand le sujet est sans intérêt ...
  • Trop sensibles, mais aussi trop froids, parce qu'ils veulent se protéger ...
  • Trop exigeants, trop impatients, mais aussi trop indulgents, trop naïfs ...
  • Trop anxieux, angoissés, paranos, mais aussi trop cool, trop confiants ...
  • Trop bons en classe, mais parfois aussi trop mauvais ...
  • Trop rapides parce qu'ils captent plus vite, mais aussi trop lents parfois, parce qu'il sont perfectionnistes ...
  • Trop agités, catalogués un peu vite "hyperactifs", parce que très énergiques, mais aussi trop calmes, quand ils fixent leur attention sur un sujet qui les intéresse ...
  • Trop généreux, mais aussi trop radins,

Cette intensité s'explique par les hyperstimulabilités* (overexcitabilities) de Dabrowski. Plus que de "surdoué", on devrait parler de "surstimulé" : comme les autres, ... mais plus.

L'évaluation qualitative en tant que méthode d'identification se heurte à une évidence : la méconnaissance du phénomène parmi les professions concernées est à l'origine d'un manque criant de spécialistes. Médecins, psychiatres et psychologues ignorent souvent tout de cette particularité et sont plus prompts à diagnostiquer des "troubles" qu'une "autre forme de normalité" (voir troubles réels ou supposés).

 

Le test de QI ne devrait être utilisé que pour :

  • Participer à la restauration de l'image de soi ("je pensais être bête ... et, d'ailleurs, on me l'a dit maintes fois !")
  • Fournir une "preuve" aux enseignants, directions d'école ou centres PMS, pour qui le quotient intellectuel reste souvent le seul critère indiscutable; utile donc, parfois, pour négocier, si nécessaire, un saut de classe ou quand votre enfant est qualifié de "débile" ...

Malheureusement, l'ignorance de certains professionnels consultés conduit souvent à ne s'en remettre qu'à ce seul test pour établir, une fois pour toutes, la condition de haut potentiel ou non, avec les mauvais diagnostics et les conséquences qui en découlent :

  • Le seuil habituellement retenu est de 130, même si plus personne ne sait pourquoi ... Donc, à 129, c'est non.
  • 130, c'est 2,28% de la population, donc, c'est rare ; dans la réalité, ça l'est beaucoup moins (15-20% ?), on en voit partout (2-5 par classe).
  • un enfant (ou un adulte) peut parfaitement "sous-performer" au test, parce que le stress l'empêche d'exprimer tout son potentiel, qu'il n'est pas à l'aise avec la personne qui fait passer le test, que la passation l'ennuie et qu'il "bazarde" le test. Le danger est alors d'être provisoirement ou définitivement classé "non HP" et de chercher ailleurs les causes d'un perpétuel décalage (à travers les critères du DSM-V, le "Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, et des troubles psychiatriques" : bipolarité, schizophrénie, borderline....) même si ces caractéristiques peuvent se cumuler, comme HPI et autisme Asperger, ce qui apparaît de plus en plus chez les femmes.

Ce n'est donc pas connaître son QI qui est important, c'est avoir la confirmation qu'on fonctionne différemment, apprendre en quoi ça consiste, apprendre le fonctionnement des individus dans la norme ("normopensants", cf. Siaud-Facchin), comprendre pourquoi ça ne colle pas toujours et comment ça peut éventuellement coller.

 

*Les hyperstimulabilités, théorie de la "Désintégration positive", de Kazimierz Dabrowski

Les hyperstimulabilités peuvent prendre cinq formes :

  1. Psychomotrice : couramment envisagée comme un besoin d'activité physique et de mouvement, qui peut aussi se traduire par des difficultés à mettre en veille l'activité cérébrale pour s'endormir. Elle se reflète à travers une énergie physique débordante accompagnée de mouvements, de gestuelles, tics nerveux, logorrhée...
  2. Sensorielle : elle est exprimée par une exacerbation des sens au cours d'expériences de plaisir ou de déplaisir (à travers différentes modalités sensorielles, voir, sentir, toucher, goûter, entendre).
  3. Imaginative : elle se caractérise par de riches associations d'images et d'impressions, une certaine inventivité pour l'utilisation d'images et de métaphores dans le langage parlé ou écrit. Les rêves sont vivaces et peuvent être racontés avec beaucoup de détails. On observe également une prédilection pour les contes de fée, la création poétique, l'invention de compagnons imaginaires...
  4. Intellectuelle : besoin élevé de comprendre et chercher la vérité, d'acquérir des connaissances, analyser et synthétiser. Intense activité intellectuelle (curiosité, capacité pour soutenir l'effort intellectuel, avidité de lecture). Penchant pour poser des questions pertinentes et pour la résolution de problèmes.
  5. Emotionnelle : l'expérience de relations émotionnelles, négatives ou positives, ressenties et exprimées de manière plus intense que la moyenne. Grande intensité des sentiments et conscience de la vaste gamme des émotions. Caractérisée par l'inhibition (timidité) et l'excitation (enthousiasme).

Trouble Déficitaire de l'Attention (tda)

Le TDA-H, c'est quoi ?

Le trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) est un trouble neurodéveloppemental qui affecte principalement les enfants, bien qu'il puisse persister à l'âge adulte. Il est caractérisé par des difficultés persistantes dans trois domaines principaux : l'inattention, l'hyperactivité et l'impulsivité.

Voici une définition plus détaillée :

 

1. Inattention : les enfants atteints de TDAH ont souvent du mal à maintenir leur attention sur des tâches ou des activités spécifiques. Ils peuvent sembler distraits, oublier facilement des instructions, et avoir des difficultés à suivre des conversations ou des consignes. Ils peuvent également éviter les tâches qui nécessitent un effort mental soutenu.

 

2. Hyperactivité : les enfants hyperactifs ont une activité motrice excessive et peuvent avoir du mal à rester assis ou à se tenir tranquilles dans des situations où cela est attendu, comme en classe. Ils peuvent se tortiller, courir ou grimper de manière inappropriée.

 

3. Impulsivité : l'impulsivité se manifeste par des comportements précipités sans réfléchir aux conséquences. Les enfants peuvent interrompre les autres, parler hors de propos, ou agir sans attendre leur tour.

 

Pour qu'un diagnostic de TDAH soit posé, ces symptômes doivent être présents dans plusieurs contextes (par exemple, à la maison et à l'école) et doivent avoir un impact significatif sur le fonctionnement quotidien de l'enfant. Les symptômes doivent également être présents avant l'âge de 12 ans et persister pendant au moins six mois.

 

Le TDAH est souvent diagnostiqué à l'aide d'évaluations cliniques, d'entretiens avec les parents et les enseignants, et parfois de tests psychologiques. Le traitement peut inclure une combinaison de thérapies comportementales, de modifications de l'environnement, et parfois de médicaments pour aider à gérer les symptômes.

Le Dr AMIEL, psychiatre sur le centre médical de l'étang de l'or de Mauguio, accueille les enfants de 6 à 16 ans pour établir un diagnostic en utilisant des outils standardisés pour l'évaluation (K-SADS) et le suivi des symptômes.

En quoi la sophrologie, les TCCE, la musicothérapie et la thérapie neuroacoustique peut aider dans les TDAH?

TDAH et sophrologie

En approche complémentaire, à travers les techniques de respiration, visualisation par imagerie mentale, l'approche psychocorporelles, la sophrologie permet de :

  • Développer ses aptitudes personnelles : valoriser et de développer ses qualités, comme la créativité et l'affectivité, ce qui peut avoir un impact positif sur leur développement personnel et la confiance en soi
  • Mieux gérer les symptômes
  • Améliorer la concentration
  • Réduire l'anxiété et l'hyperactivité

 

TDAH et TCCE

Les Thérapies Comportementales Cognitves et Emotionnelles (TCCE), en travaillant sur la restructuration cognitive et l'affirmation de soi permettent :

  • de développer des stratégies d'adaptation
  • de réduire les symptômes et les troubles associés : dysrégulation émotionnelle, anxiété, dépression...
  • d'interrompre le cercle vicieux des échecs et des croyances négatives 
  •  d'améliorer estime de soi et confiance en ses capacités
  •  d'améliorer la qualité de vie, les compétences sociales
  • soutenir les parents dans lleurs stratégies éducatives, afin d'améliorer la communication et la gestion des comportements à la maison.

TDAH et musicothérapie

La musicothérapie peut être une approche complémentaire efficace pour aider les personnes atteintes de TDAH en utilisant l'expression corporelle, vocale, à travers de petits instruments rythmiques et mélodiques. 

Les bénéfices :

1. Amélioration de l'attention et de la concentration : les rythmes structurés, aident à focaliser l'esprit et à réduire les distractions

2. Réduction du stress et de l'anxiété en améliorant l'humeur, en augmentant les niveaux de dopamine dans le cerveau

3. Régulation émotionnelle et réduction de l'impulsivité par un moyen d'expression non verbal 

4. Développement des compétences sociales et favoriser l'interaction avec les autres pour s'intégrer 

5. Amélioration des fonctions cognitives, y compris la mémoire, les capacités d'apprentissage, la coordination motrice et la planification.

6. Augmentation de la confiance en soi : réussir dans des activités musicales peut renforcer la confiance en soi et l'estime de soi, ce qui est crucial pour les personnes atteintes de TDAH qui peuvent souvent rencontrer des défis dans d'autres domaines de leur vie.

TDAH et thérapie neuroacoustique

la thérapie neuroacoustique offre une approche non invasive et complémentaire pour gérer les symptômes du TDAH en ciblant les fonctions cérébrales sous-jacentes impliquées dans l'attention, la régulation émotionnelle et le comportement.

 Elle permet :

  • d'améliorer l'attention et la concentration
  • de réduire l'hyperactivité et l'impulsivité
  • de mieux gérer stress et anxiété
  • d'améliorer de la qualité du sommeil

Ces techniques de thérapies brèves s'intègrent dans un plan de traitement global, en compléement des interventions médicamenteuses et sur la prescption du médecin référent.